GUIDES PRATIQUES

Un ensemble de guides  à votre disposition, pour information sur les possibilités de rénovation et les outils disponibles associés:

Choisir son chapitre:

J’ISOLE LE PLANCHER

J’ISOLE LES COMBLES

J’ISOLE LES MURS

JE RÉNOVE LES SYSTÈMES DE CHAUFFAGE

JE RÉNOVE LES OUVRANTS

JE RÉNOVE L’EAU CHAUDE SANITAIRE

J’INSTALLE UNE VENTILATION PLUS PERFORMANTE

INSTALLATION ÉLECTRIQUE


J’ISOLE LE PLANCHER

L’isolation de votre plancher est nécessaire car il constitue une source de déperdition thermique non négligeable.
Cette isolation est valable dans les locaux de votre vide sanitaire.
Quelques préconisation : Le plancher bas sera isolé en sous face soit le plafond de votre vide sanitaire. L’isolant et sa mise en oeuvre seront conformes. La résistance thermique R* de l’isolant doit être approuvée notamment par la certification ACERMI** et doit être supérieure ou égale à 2,4 m².K/W. Cependant, nous vous recommandons un isolant dont la résistance thermique R est supérieure ou égale à 3 m².K/W, soit une épaisseur de 9 cm pour un isolant performant.
Isoler le plancher bas permet de faire des économies sur la facture de chauffage. Plus la résistance thermique R de l’isolant est grande, plus l’économie d’énergie sera importante et le confort amélioré. La mise en oeuvre de l’isolant en sous face du plancher est facile si le logement dispose d’un sous-sol ou d’une cave.


* La résistance thermique R qualifie l’aptitude d’un isolant à réduire le transfert de chaleur par conduction.
** L’apposition de la marque ACERMI sur un produit signifie que le niveau du système de qualité du fabricant a été vérifié et que les produits sont contrôlés par le CSTB (Centre Scientifique et Technique du Bâtiment) et le Laboratoire National d’Essais.

J’ISOLE LES COMBLES

Le toit est la partie névralgique de la maison. L’isolation parfaite des combles perdus et aménagés est donc un objectif prioritaire. La toiture étant souvent très froide l’hiver et très chaude l’été, on utilisera des isolants à forte résistance thermique.

Les combles perdus ont été isolés par le passé avec de la laine minérale. La durée de vie moyenne des laines minérales est de 15/20ans. Avec le temps, l’isolant à tendance à se tasser et perd une partie de son pouvoir thermique.

Attention, évitez les ponts thermiques lors de la mise en oeuvre. Mise en place de votre isolant en deux couches croisées. Il faudrait une épaisseur d’isolant supérieure ou égale à 30 cm (seule la première couche d’isolant est munie du pare-vapeur qui se pose côté pièce chauffée, soit sur le plancher des combles).
L’épaisseur d’isolation reste le même si vous utilisez de la laine minérale projetée.

Préconisation pour les combles perdus : isolation de la toiture par la mise en oeuvre d’un isolant sur le plancher des combles. Cette mise en oeuvre est adaptée aux combles ne faisant pas l’objet d’un projet d’aménagement, ni en pièces habitables, ni en lieu de stockage car leur accès sera proscrit afin que l’isolant conserve toute ses qualités. Si vous souhaitez conserver un accès (stockage, inspection des combles après des intempéries…), un plancher devra être réalisé au-dessus de l’isolant sans l’écraser.
La performance thermique de l’isolant sera approuvée par exemple avec la certification ACERMI*. Sa résistance thermique R** doit être supérieure ou égale à 7 m².K/W soit, par exemple, au moins 30 cm de laine minérale.

* L’apposition de la marque ACERMI sur un produit signifie que le niveau du système de qualité du fabricant a été vérifié et que les produits sont prélevés en usine 2 fois par an et contrôlés par le CSTB et le Laboratoire National d’Essais.
** La résistance thermique R qualifie l’aptitude d’un isolant à réduire le transfert de chaleur par conduction.

En savoir plus : isoler la toiture permet de faire des économies sur la facture de chauffage. Plus la résistance thermique de l’isolant est grande, plus l’économie d’énergie sera importante et le confort amélioré, en hiver comme en été. Vous pouvez bénéficier d’un crédit d’impôt de 15% sur la totalité du coût TTC de ces travaux (matériaux et main d’oeuvre) si la résistance thermique R de l’isolant est supérieure ou égale à 7 m².K/W. Le taux de crédit d’impôt est porté à 23% si vous réalisez la même année au moins une autre rénovation choisie parmi celles proposées par l’administration fiscale. Nous vous conseillons de vous renseigner auprès de votre centre des impôts

Nous vous rappelons que tout isolant Minceréfléchissant ne peut être préconisé comme isolation principale. C’est un complément d’isolation. La plupart de ces isolants ne sont pas certifiés ACERMI ou CSTBat.

De plus, la pose d’un joint sur le pourtour de la trappe d’accès aux rampants (dans les 2 chambres de l’étage et dans le vestibule) ainsi que la pose d’un isolant de même résistance thermique que l’isolation des combles devront être réalisées.

 

Préconisation pour les rampants : Isolation de la toiture sous rampant. L’isolant sera mis en oeuvre sous la toiture (entre les tuiles et le plafond des pièces aménagées. Un détuilage est sans doute nécessaire afin d’avoir accès facilement pour une bonne mise en oeuvre de la part du professionnel). L’isolant peut être positionné entre les chevrons sous la charpente. La performance thermique de l’isolant sera approuvée. Sa résistance thermique R** doit être supérieure ou égale à 6 m².K/W soit, par exemple, au moins 25 cm de laine minérale.

En savoir plus : Un large choix de produits se présente à vous aujourd’hui. Répondant tant à des critères économiques que techniques, vous trouverez des solutions performantes d’origines :
Minérales (laine de verre ou de roche),
Animales (laine de mouton),
Végétales (laine de chanvre, liège…),
Pétrolières (polystyrènes, polyuréthane),
Issues du recyclage (ouate de cellulose, fibre de bois…)

Avant de choisir une solution, assurez-vous qu’elle soit certifiée** :
– ACERMI,
– ou CSTBat,
– ou bénéficiant d’un Avis Technique valide du Centre Scientifique et Technique du Bâtiment (CSTB) avec suivi du Comité Thermique de l’Avis Technique (CTAT),
– ou d’un Agrément Technique Européen (ATE).

** La certification d’un matériau isolant est faite par des organismes indépendants reconnus par les pouvoirs publics qui « certifient » les performances et conditions de mise en oeuvre des produits. C’est une démarche volontaire de la part des fabricants.

 

Schéma montrant la bonne méthodologie pour l’installation de matériaux d’isolation d’une toiture, en respectant ceci, les ponts thermiques liés au passage d’air dans le plancher bois seront supprimés et votre confort accru. (Exemple avec une laine de verre ayant un lambda de 0,035)

J’ISOLE LES MURS

L’isolation des murs est une source d’économie importante sur la facture de chauffage. En termes de confort, elle permet de supprimer l’effet de paroi froide ressenti à proximité des murs extérieurs non isolés.

Nous vous recommandons des isolants certifiés ACERMI* ou bénéficiant d’un Avis Technique** (ATec) ou d’un Document Technique d’Application** (DTA) ou ayant des caractéristiques de performances établies par un organisme accrédité européen respectant les règles en vigueur.

Important : concernant l’isolation par l’intérieur avec un isolant muni d’un pare vapeur, ce dernier est obligatoirement positionné côté volume chauffé pour bloquer la vapeur d’eau et éviter la condensation dans l’isolant.

Utilisés seuls, les isolants minces réfléchissants ne constituent pas toujours une isolation en tant que telle. Ils doivent être obligatoirement associés à une lame d’air immobile, ou un autre isolant (voir préconisations du CSTB à ce sujet : www.cstb.fr).
La résistance thermique R*** minimale de l’isolant doit être égale à 2,8 m².K/W, l’épaisseur de l’isolant étant variable en plus ou en moins, en fonction de ses performances. Par exemple un minimum de 11 cm pour un isolant standard (polystyrène expansé ou laine minérale) ou 7 cm pour un isolant très performant mais plus coûteux (mousse de polyuréthane, par exemple). Toutefois, nous vous recommandons une résistance thermique R au moins égale à 3,7 m².K/W). Pour l’obtention (sous conditions) de la prime exceptionnelle d’aide à la rénovation thermique (Décret no 2013-832 du 17 septembre 2013), les travaux doivent mettre en oeuvre un isolant dont la résistance thermique minimale R est au moins égale à 3,7 m2.K/W.
* L’apposition de la marque de certification ACERMI sur un isolant apporte l’assurance que celui-ci possède bien les caractéristiques indiquées sur son étiquette.
** L’Avis Technique, ou le Document Technique d’Application (DTA), délivré par le CSTB (Centre Scientifique et Technique du Bâtiment), doit être valide et bénéficier d’un suivi du Comité Thermique de l’Avis Technique (CTAT).
*** R : la résistance thermique R qualifie l’aptitude d’un isolant à réduire le transfert de chaleur par conduction. Plus elle est grande, plus l’économie d’énergie est importante et le confort amélioré, en hiver comme en été.

L’isolation des murs par l’extérieur (sous réserve de l’accord de la copropriété : tout l’immeuble devra être isolé par l’extérieur avec un ravalement)

L’isolation thermique des murs par l’extérieur (ITE) a beaucoup d’avantages : c’est le procédé d’isolation des murs le plus performant car il corrige certains ponts thermiques*, les travaux se font sans causer de gène pour les occupants, la surface habitable du logement n’est pas réduite, la décoration intérieure n’est pas à refaire, il n’y a pas de travaux de reprise des canalisations (électricité…) et le ravalement de la façade se trouve effectué dans la même opération. Cependant, le coût d’une isolation des murs par l’extérieur est supérieur à celui d’une isolation par l’intérieur. Cette solution est à privilégier lorsque l’aspect de la façade doit être rafraichi et si les conditions d’environnement le permettent.

Il existe plusieurs solutions techniques pour l’isolation des murs par l’extérieur : l’isolation par la pose de panneaux isolants avec une finition par enduits (isolation sous enduit), l’isolation sous bardage rapporté, ou par vêture.

 

                                                                                                                                                            Schéma d’isolation par extérieur

* Les ponts thermiques sont des zones de déperdition de chaleur vers l’extérieur pouvant être causées par exemple par la jonction des murs extérieurs et des planchers (dalles) en béton.

Si la copropriété refusait l’isolation des murs pas l’extérieur, je vous conseille d’isoler ceux-ci par l’intérieur.

L’isolation des murs par l’intérieur (doublage)

Cette préconisation est valable pour des murs donnant sur l’extérieur ou sur des locaux non chauffés

L’isolation thermique des murs par l’intérieur (ITI) peut se faire selon deux mises en oeuvre différentes : par collage sur le mur d’un complexe de doublage isolant plus plâtre, solution à privilégier si les murs sont plans, ou par un doublage sur un support, en général une ossature métallique qui permet de rattraper les défauts de planéité du mur.

L’isolation des murs par l’intérieur est généralement un peu moins performante que l’isolation thermique par l’extérieur (ITE). En effet, l’isolation des murs par l’intérieur ne supprime pas les ponts thermiques* (sauf cas particulier).

Avec un isolant choisi en conséquence, l’isolation des murs par l’intérieur apporte également une isolation acoustique : on parle alors d’isolation thermo-acoustique.

L’isolation des murs par l’intérieur a des inconvénients : la surface habitable du logement est quelque peu réduite, la décoration intérieure est à refaire et il faut prévoir des travaux de reprise des circuits ou canalisations telles que l’électricité.

                                                                     

                                                                                                                              Schéma d’isolation par l’intérieur par doublage

* Les ponts thermiques sont des zones de déperdition de chaleur vers l’extérieur pouvant être causées par exemple par la jonction des murs extérieurs et des planchers (dalles) en béton.

JE RÉNOVE LES SYSTÈMES DE CHAUFFAGE

Vous avez la possibilité d’installer un système performant afin d’améliorer votre confort d’habitation en installant des radiateurs électriques à inertie.

Il faut en moyenne 100 Watts par m² pour une maison correctement isolée.

Préconisation (pour information) : J’installe des radiateurs électriques à inertie

Radiateur à inertie

Les radiateurs électriques doivent bénéficier de la marque de qualité NF Electricité Performance catégorie C et leurs commandes doivent être facilement accessibles. Les radiateurs électriques intégrant une fonction « détection automatique de fenêtre ouverte » et/ou « détection d’absence » sont recommandés.Votre logement doit être équipé d’une programmation temporelle hebdomadaire disponible en ambiance. Elle consiste a minima à assurer la programmation hebdomadaire automatique des modes « confort » et « éco ». La fonction « hors gel » doit pouvoir être programmée pour un nombre de jours d’absence avec un retour automatique sur le mode programmation hebdomadaire. Les gestionnaires d’énergie programmables à distance sur les 6 ordres sont recommandés. Si la puissance du chauffage électrique est supérieure à 3 kW, une programmation tarifaire et un délestage 3 voies agissant sur le chauffage sont obligatoires.

 

Si vous ne remplacez pas vos radiateurs, je vous conseille d’installer un radiateur supplémentaire dans chacune des chambres de l’étage.

J’installe des convecteurs
Les convecteurs électriques doivent bénéficier de la marque de qualité NF Electricité Performance catégorie C et leurs commandes doivent être facilement accessibles.
Votre logement doit être équipé d’une programmation temporelle hebdomadaire disponible en ambiance. Elle consiste a minima à assurer la programmation hebdomadaire automatique des modes « confort » et « éco ». La fonction « hors gel » doit pouvoir être programmée pour un nombre de jours d’absence avec un retour automatique sur le mode programmation hebdomadaire. Les gestionnaires d’énergie programmables à distance sur les 6 ordres sont recommandés (confort, abaissement de 1°C, abaissement de 2°C, abaissement de 3,5°C, hors gel et arrêt chauffage).Si la puissance du chauffage électrique est supérieure à 3 kW, une programmation tarifaire et un délestage 3 voies agissant sur le chauffage sont obligatoires.

J’installe un radiateur sèche-torchons dans la cuisine et sèche-serviettes dans les salle de bains (pour information).

Les radiateurs devront bénéficier de la marque de qualité NF Electricité Performance catégorie C et ses commandes doivent être facilement accessibles. Les radiateurs intégrant une fonction « détection automatique de fenêtre ouverte » et/ou « détection d’absence » sont recommandés.

Votre logement devra être équipé d’une programmation temporelle hebdomadaire disponible en ambiance. Elle consiste a minima à assurer la programmation hebdomadaire automatique des modes « confort » et « éco ». La fonction « hors gel » doit pouvoir être programmée pour un nombre de jours d’absence avec un retour automatique sur le mode programmation hebdomadaire. Les gestionnaires d’énergie programmables à distance sur les 6 ordres sont recommandés. Si la puissance du chauffage électrique est supérieure à 3 kW, une programmation tarifaire et un délestage 3 voies agissant sur le chauffage sont obligatoires.

JE RÉNOVE LES OUVRANTS

La porte d’entrée constitue une source de déperditions thermiques.

Préconisation : Les portes extérieures ou donnant sur des locaux non chauffés doivent être marquées NF – Porte extérieure ou doivent bénéficier d’un avis technique avec une performance Ud  1,3 W/m².K sont à privilégier.

Vous bénéficiez d’un crédit d’impôt de 10 % ajouté à la réalisation d’un autre lot de travaux d’amélioration de l’habitat (par exemple l’isolation toiture) si la performance des portes donnant sur l’extérieure est inférieure à 1.7 W/m².k.

En savoir plus : Ud en W/m².K est le coefficient de transmission thermique d’une porte donnant sur l’extérieure. Il caractérise la performance thermique de la fenêtre. Plus Ud est petit, plus la porte est performante, donc isolante.

En attendant cette rénovation, je vous conseille de mettre un joint d’étanchéité autours de cette porte ainsi qu’autours des fenêtres.

 

JE RÉNOVE L’EAU CHAUDE SANITAIRE

Actuellement, la production d’eau chaude sanitaire de votre logement est assurée par un chauffe-eau électrique à accumulation de 200 litres. Voici une solution qui vous permettra d’avoir de l’eau chaude de manière plus importante, tout en calculant au mieux la température d’eau du ballon. Je vous fais suivre cette préconisation à titre indicatif, lorsque votre ballon d’eau chaude actuel devra être remplacé.
Préconisation (pour information) : Nous vous recommandons un chauffe-eau électrique de type auto adaptatif de 200 litres. Ce dernier, après une phase

photo ballon eau chaude

d’apprentissage d’environ une semaine, optimise la température de l’eau chaude en fonction de vos besoins afin de minimiser sa consommation d’électricité. Afin d’éliminer les éventuels agents pathogènes, il est recommandé de faire un cycle de traitement thermique par semaine à 65°C ; certains chauffe-eau le font automatiquement.
Pour de meilleures performances, il doit bénéficier de la marque de qualité NF Electricité Performance catégorie C (liste disponible sur le site Internet du LCIE* www.lcie.fr). Les chauffe-eau de faible capacité (15 à 50 litres) doivent bénéficier de la marque de qualité NF Electricité Performance.

 

Hors volume chauffé, les canalisations d’eau chaude sanitaire doivent être calorifugées avec un isolant thermique de résistance R** supérieure ou égale à 0,5 m².K/W.

Le chauffe-eau électrique à accumulation est économe. Plusieurs modèles existent : verticaux, horizontaux, double puissance ou accéléré. Grâce à son ballon de stockage, l’eau chaude est disponible en continu et à température constante.

* Le LCIE (Laboratoire Central des Industries Electriques) certifie la conformité des produits électriques et électroniques (essais, certifications, audits, inspections, formations).

** La résistance thermique R qualifie l’aptitude d’un isolant à réduire le transfert de chaleur par conduction.

J’INSTALLE UNE VENTILATION PLUS PERFORMANTE

Actuellement vous possédez une ventilation simple flux auto réglable.
Cependant ce type de ventilation fonctionne de manière permanente, il ne tient pas compte des variations d’humidité et de chaleur : le même flux traverse la maison, qu’elle soit très humide ou très sèche, que l’air extérieur soit chaud ou froid. La VMC simple flux va donc refroidir la maison en hiver et la réchauffer en été.
Il vous conviendra d’installer une VMC hygroréglable dont le principe est le même que votre VMC simple flux auto réglable, mais l’air est cette fois-ci régulé en fonction du taux d’humidité. Le débit d’air est donc variable. Ce système de ventilation garantit une évacuation plus rapide de l’air très humide, tout en limitant le gaspillage, puisque la ventilation est adaptée aux besoins. Il y a très peu
de risques de condensations ou d’odeurs. Il existe de type de VMC hygroréglable : le type A et le B.

Schéma de principe d’une VMC hygroréglable type A ou B :

photo schema principe

groupe moteur :

Pour la VMC hygroréglable, des bouches d’extraction d’air hygroréglables seront installées dans les pièces humides (salle de bains et WC). Les amenées d’air seront situées en partie haute des fenêtres des pièces de vie et de nuit.
Pour la VMC hygroréglable de type A, les entrées d’air sont auto réglables (ce sont des entrées d’air basic à débit fixe) et pour le type B les entrées d’air sont hygroréglables.
Les entrées d’air et les bouches hygroréglables sont équipées de capteurs d’humidité dont les débits varient en fonction de l’humidité ambiante. La régulation est donc plus fine.

Préconisation : installation d’une VMC (Ventilation Mécanique Contrôlée) hygroréglable de type A. Elle contribue à améliorer la performance énergétique de votre logement. Les entrées d’air doivent se situer dans les pièces de vie (salon, salle à manger, chambres) généralement en partie haute des fenêtres. Les extractions d’air doivent se situer dans les pièces humides (salle de bains, cuisine, toilettes).

La VMC hygroréglable doit bénéficier de la certification CSTBat délivrée sur la base d’un avis technique en cours de validité. Les caissons de VMC à « consommation améliorée » doivent avoir une puissance électrique moyenne inférieure à 35 W-Th-C en maison individuelle ; les caissons de VMC à « basse consommation » doivent avoir une puissance électrique moyenne inférieure à 25 W-Th-C en maison individuelle et inférieure à 0,25 W/m³.h en habitat collectif. Les caissons de VMC à « basse consommation » sont à privilégier.

Donc, pensez à installer des entrée d’air pour les chambres de l’étage ainsi que

d’installer une bouche d’extraction dans la salle de bains. De plus, bouchez l’entrée d’air se situant dans votre cuisine.

 

Entrée d’air hydrorèglable

En savoir plus : la VMC hygroréglable évacue les odeurs et la vapeur d’eau, et assure le renouvellement permanent de l’air intérieur dans toutes les pièces (même fenêtres fermées). Avec une VMC hygroréglable, le débit de renouvellement de l’air intérieur dépend de son humidité : le renouvellement de l’air est plus important en présence d’activités humaines (bains, douches, cuisine…). En l’absence des occupants, le débit est réduit, les pertes de chaleur sont moins importantes, l’économie sur la facture de chauffage est significative.

INSTALLATION ÉLECTRIQUE

De nombreux incidents et accidents de nature électrique, directe ou indirecte, ont lieux chaque année et nous vous incitons fortement à faire contrôler votre installation par l’organisme CONSUEL (COmité National pour la Sécurité des installations ELectriques).

Préconisation: Pensez à votre sécurité et à celle de vos biens (logement, mobilier…). Votre installation électrique doit satisfaire aux 6 exigences minimales que connaissent les installateurs :
 1/ Présence à l’intérieur du logement d’une coupure générale de l’installation électrique facilement accessible. Le disjoncteur général peut en faire office dans le cas ou il se trouve à proximité.
 2/ Présence d’au moins un dispositif différentiel (pour détecter les fuites de courant) protégeant l’ensemble de l’installation électrique et adapté à la prise de terre. (on entend par dispositif différentiel l’inter 30 mA)
3/ Présence à l’origine de chaque circuit de disjoncteurs ou de fusibles adaptés aux fils électriques (protection bi-polaire).
4/ Présence dans la ou les salles d’eau d’une liaison équipotentielle et respect des règles d’installation des matériels électriques autour de la baignoire ou de la douche.
5/ Absence de matériel vétuste, inadapté à l’usage (prise de courant non prévue pour l’extérieur, interrupteur démontable sans l’aide d’outils …) ou présentant des éléments accessibles sous tension (fils dénudés, prise de courant cassée…)
6/ Les fils électriques doivent être protégés par des conduits, des moulures ou des plinthes en matière isolante.

Les dispositions fixées par la norme NF C 15-100 s’appliquent obligatoirement à toute nouvelle installation électrique, qu’elle soit ou non équipée d’un chauffage électrique, aux extensions ou modifications ainsi qu’aux parties des installations existantes affectées par ces extensions ou modifications.

Prévention : Pour votre sécurité, Il est impératif d’installer dans les locaux d’habitation, des détecteurs de fumée (obligatoire à partir de 2015).
« Art. L. 129-8. – Tout propriétaire de locaux à usage principal d’habitation est tenu d’installer dans ces locaux au moins un détecteur de fumée normalisé et de veiller à sa maintenance.